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lundi 4 janvier 2016

l'Europe l'arme au pied, le regard au loin et la foi du passé


L'Europe, je la vois comme ça, le regard au loin, l'expérience des siècles passés, l'arme au poing pour défendre, les pierres ancestrales comme demeure, sans autre choix que tenir sinon tout perdre, famille et traditions, civilisation et Histoire. C'est être Saint Louis, Sainte Geneviève, Ulysse et Ernst Von Salomon à la fois, mêlés dans un même ADN puissant, ce mélange dans le sang, porteur de poussières de métaux d'armes et de poudre, de sueur et de larmes, ce mélange de Saint Jacques de Compostelle jusqu'à Vladivostock qui a forgé l'Europe il coule en nous dans nos tempes.
 
Il bat dans nos oreilles, il bat dans nos doigts sur la crosse de nos armes, sur la croix du Christ Roi, sur le bois de nos fourches, de nos bêches et sur le flanc de nos chiens de chasse.
 
Cet ADN est un héritage puissant qui se mérite et qui ne souffre aucune mollesse ni aucune compromission.
 
Il est simplement unique comme le Graal.
Prenez le avec fierté et soyez en digne.
Prenez le avec respect et écoutez le en vous.
 
C'est un précieux élixir qui se mérite

 


jeudi 15 novembre 2012

Les jeunes identitaires et Ersnt Von Salomon

Messieurs les jeunes identitaires et patriotes, lorsque vous prenez le destin de la France entre vos jeunes mains, que, courageux vous affrontez les grands brigands qui tiennent les médias et que, désarmés, vous affrontez la mitraille, vous incarnez les souvenirs des ancêtres qui, comme vous ont dû contre vents et marées, faire face au désespoir et prêcher seuls contre tous.
 
Ernst Von Salomon serait de votre côté lui qui a écrit ces mots superbes qui s'appliquent à vous dans ESSAI SUR L'ESPRIT DES CORPS FRANCS :
"Ils possédaient comme les lansquenets du moyen âge, l'inquiétude errante, la volonté de se consumer, ils ressentaient l'indicible attrait viril du danger permanent et recherché. Comme eux, ils jouissaient du mépris des sédentaires et des joufflus, des agents de police du pouvoir et ils y répondaient car, autour des feux de camp, dans les cantonnements de campagne, dans les batailles brûlantes, par les longues marches, ils éprouvaient leur propre nature. Comme eux ils se tenaient entre deux ordres, entre l'ancien qu'ils voulaient anéantir et le nouveau qu'ils aidaient à construire, sans trouver place, dans l'un comme dans l'autre, pour leur être périlleux".

ET plus loin il ajoute ce constat qui s'applique tellement à vous aujourd'hui :
"Soudain il y eut une armée qui n'en était pas une, une cohorte qui ne prétendait pas exister. En effet, pour la première fois dans l'histoire allemande de l'après-guerre, il apparut ici que le privilège le plus élémentaire inhérent à la jeunesse de défendre sa patrie était illégal. Il était interdit de le faire. [...] Ils ne pouvaient espérer ni récompense ni gloire, et pourtant ils vinrent".
 
Nous sommes privés de ce privilège de pouvoir librement défendre notre patrie et nous n'avons qu'à y perdre. Mais nous continuerons parce que c'est la terre que nous aimons.